Luciolles Et Bulles De Gaz
Pumbaa : « Tu t’es déjà demandé ce que c’était que ces petits points brillants là-haut ? »
Timon : « C’est pas la peine que je me l’demande : Je l’sais ! »
Pumbaa : « Oh. Et c’est quoi ? »
Timon : « Des lucioles Pumba. Un genre de vers qui reste collé sur cette espèce de machin bleu marine. »
Pumbaa : « Oh. Tiens. Moi j’pensais que c’était des bulles de gaz qui brûlaient à des billions d’kilomètres de nous ! »
Timon : « Toi à part le gaz y’a pas grand-chose qui t’intéresse. »
A chacun son ciel Qui n’a pas déjà levé les yeux aux ciels à la recherche de la Grande Ourse ou de Cassiopée ? Lorsque les conditions sont réunies, on pointe fièrement du doigt… une casserole ou un W. Nous nous attachons à des constellations dont les contours sont flous pour beaucoup d’entre nous. Mais pourquoi ? Parce que nommer le ciel, c’est se l’approprier. On y trace des repères, comme autant de prétextes pour lever les yeux à nouveau et contempler notre œuvre. Dans cette multitude de représentations, d’une culture à l’autre, d’un hémisphère à l’autre, est-il possible de regarder le même ciel ?
Observer c’est voyager dans le temps Les étoiles aident les Hommes à s’orienter sur terre mais comment se repérer parmi les étoiles ? Notre difficulté, en tant qu’observateur, est d’être condamné à rester les pieds sur terre. Grâce aux télescopes (terrestres ou embarqués sur des satellites) nous savons aujourd’hui que notre soleil n’est qu’une étoile parmi quelques centaines de milliards d’autres au sein de notre galaxie. Cependant notre œil, lorsqu’il perçoit les étoiles - objets distants de plusieurs millions d’années lumières – ne le sait pas pour autant ! Et quand nous prenons conscience de ce que l’on observe, ça modifie forcement notre perception. Or, la lumière se déplace à une vitesse finie: plus une image est distante de nous, plus elle met du temps à nous parvenir. C’est ainsi qu’en observant loin on se retrouve à regarder dans le passé. On commence par poser son regard dans l’espace et finalement on voyage dans le temps. La quête de nos origines semble à portée de main, comme s’il suffisait de regarder assez loin dans l’espace pour résoudre le mystère de la création. Expérience mystique pour certains, angoissante pour d’autres : contempler les étoiles nous renvoie aux aspects dérisoires et insignifiants de notre propre existence. Regarder le ciel c’est finalement se confronter au réel et expérimenter le sentiment le plus primaire : exister ici et maintenant.
Pour s’y retrouver Là encore, une simple carte d’observation à 365° permet d’identifier les constellations pour s’approprier le ciel, pas à pas. A chaque univers ses guides, ainsi de nombreux scientifiques contribuent à l’effort de vulgarisation des phénomènes astronomiquesa. Parmi eux on peut citer : Stephen Hawking, Hubert Reeves et Etienne Klein… Et si comme Pumba et Timon, tu souhaites toi aussi en apprendre davantage sur les astres et découvrir le ciel, tu peux aussi prendre le chemin de la Ferme des étoiles.